Ceci est la documentation générale de
l'utilisateur pour la distribution Arch
Linux, version 0.8 (Voodoo).
Elle explique les procédures de récupération des
fichiers nécessaires, l'installation de la distribution
et la configuration d'un système basique bootable.
Elle contient de plus une courte description du système
ainsi qu'une référence pour les outils spécifiques à la
distribution, c'est à dire le gestionnaire de paquetages
pacman et ABS.
lost interrupt
access deniedquand j'essaye de jouer un son ou de lire un DVD
Arch Linux est une distribution Linux optimisée pour les architectures i686. Elle est originellement basée sur les idées de CRUX, une superbe distribution développée par Per Lidén.
Arch est rapide, légère, flexible et simple. Ce n'est pas du baratin, c'est vrai. Arch est optimisée pour les processeurs i686, ainsi vous exploitez mieux les cycles de votre CPU. Arch est légère comparée aux RedHat et compagnie, et son design simple la rend facile à étendre et à intégrer au système que vous voulez construire, quelque soit son type.
Ceci est possible grâce à un système de paquetages binaires facile à utiliser qui vous permet de mettre à jour tout votre système avec une seule commande. Arch utilise aussi un système de construction de paquetages semblable à ports et facile d'utilisation (Arch Build System) qui peut être synchronisé à l'aide d'une seule commande. Oh, et vous pouvez aussi reconstruire tout votre système avec une seule commande. Tout se fait de façon simple et transparente.
Arch Linux s'efforce de maintenir les toutes dernières versions stables de ses logiciels. Nous supportons actuellement un ensemble de paquetages de base relativement centralisé, associé à une collection croissante de paquetages fournis par les utilisateurs et les développeurs AL. Des packages sont également proposés par des membres de la communauté dits de confiance à travers AUR. Ainsi tout le monde peut tester ces packages afin de voir si ces derniers leur conviennent.
Dans le but d'être simple et léger, les parties inutiles des systèmes Linux (comme le /usr/doc et les pages infos) ont été écartées. D'après mon expérience ces parties sont rarement utilisées, et ces informations peuvent être trouvées sur le Net si besoin est. Et il reste toujours les pages Man...
Arch Linux s'efforce également d'utiliser les dernières fonctionnalités disponibles pour les utilisateurs de Linux. Arch Linux 0.8 (Voodoo) utilise par défaut la version 2.6 du noyau Linux et udev, et supporte EXT2/EXT3/REISERFS/XFS/JFS, RAID/LVM, et les systèmes de fichiers cryptés.
Arch Linux, pacman, la documentation et les scripts sont copyright ©2002-2007 de Judd Vinet et sont soumis aux termes de la GNU Public License.
Ce document est basé sur le travail de Judd Vinet judd@archlinux.org pour la version originale, et d'Aurélien Forêt aurelien.foret@wanadoo.fr pour la version française. Quelques corrections et pas mal de modifications et ajouts ont été effectués par Dennis Herbich dennis@archlinux.org. Faites nous parvenir vos commentaires et corrections à l'aide du système de rapport de bugs. Un nombre incalculable de personnes ont contribué (et continueront à contribuer) à l'évolution de la documentation officielle de Arch Linux en soumettant des corrections et en suggérant des améliorations, et il est malheureusement impossible de tous les citer ici. Cependant ils se reconnaîtront, en sans leur aide il serait impossible de maintenir et améliorer cette documentation. Merci!
Arch Linux est optimisée pour les processeurs i686 et ne fonctionnera pas sur les modèles x86 antérieurs (i386,i486,i586). Un processeur Pentium II ou plus récent est requis. Les architectures x86-64 sont également supportées.
Avant d'installer Arch Linux, vous devez décider quelle méthode d'installation vous souhaitez utiliser. Arch Linux propose trois différentes images ISO bootables pour une installation via un CD-ROM.
La méthode la plus pratique est celle à partir d'un CD-ROM. Il existe trois type d'installation qui ne diffèrent que par la quantité de packages fournis. On peut choisir au moment de l'installation d'obtenir les paquets via FTP en utilisant l'une des images ISO. De plus, chaque ISO peut être utilisé comme CD de secours afin de réparer son système ArchLinux. Voici la description des 3 ISOs disponibles :
Si vous n'avez pas de lecteur de CD-ROM connecté à votre ordinateur, vous êtes bloqués.
Maintenant, il faut obtenir une image ISO bootable du CD d'installation d'Arch :
De plus une installation à partir d'une ancienne version de l'image ISOn'est pas un problème, car mettre à jour votre système vers la version actuelle est d'une simplicité déconcertante une fois que vous avez un système de base opérationnel (si vous avez une connexion haut-débit) .
Pour une installation réussie selon la méthode FTP vous devez avoir une passerelle dans votre réseau local qui est connecté à Internet, et vous devez router correctement le PC que vous êtes en train d'installer pour qu'il puisse accéder au Net. Ou, alternativement, vous pouvez avoir un serveur FTP correctement configuré sur votre réseau local à partir duquel vous effectuerez l'installation. Vous ne pouvez pas établir une connexion avec votre fournisseur d'accès à Internet avec un modem depuis l'outil d' installation. Ça ne marchera pas. (<== A VERIFIER 20/05/2007)
Les ISOs de la version 0.8 fonctionne maintenant comme n'importe quel système Arch déjà installé. Voici la principale description :
La méthode d'installation de Arch Linux la plus sûre et la plus adaptée aux débutants est d'installer le système de base et tout ce dont vous avez besoin pour vous connecter au Net depuis le CD, et de lancer une mise à jour complète du système et d'ajouter les paquetages que vous voulez installer une fois que vous êtes connecté à Internet.
Vous pouvez télécharger Arch Linux depuis n'importe quel miroir listé sur la page de téléchargement. Si vous téléchargez les images des disquettes pour une installation via FTP, assurez vous de sélectionner un miroir qui fournit ces paquetages. De même, si vous comptez effectuer une installation depuis de CD, sélectionnez un miroir disposant de l'image ISO.
Les miroirs sont listés ci-dessous pour information (ils peuvent être obsolètes; consultez cette page web pour une liste à jour) :
| MIROIRS DE TÉLÉCHARGEMENT | |
|---|---|
| prdownloads.sourceforge.net | Global |
| mirror.pacific.net.au | Australia |
| gd.tuwien.ac.at | Austria |
| ftp.belnet.be | Belgium |
| mirror.vmmatrix.net | China |
| ftp.sh.cvut.cz | Czech Republic |
| ftp.estpak.ee | Estonia |
| mir1.archlinuxfr.org | France |
| mir2.archlinuxfr.org | France |
| mirrors.jakimowicz.com | France |
| ftp.tu-chemnitz.de | Germany |
| ftp.hosteurope.de | Germany |
| ftp.pangora.org | Germany |
| ftp.parrswood.net | Great Britain |
| ftp.ntua.gr | Greece |
| ftp.heanet.ie | Ireland |
| mi.mirror.garr.it | Italy |
| saule.mintis.lt | Lithuania |
| ftp.nluug.nl | Netherlands |
| ftp.surfnet.nl | Netherlands |
| sunsite.icm.edu.pl | Poland |
| mirror.icis.pcz.pl | Poland |
| darkstar.ist.utl.pt | Portugal |
| cesium.di.uminho.pt | Portugal |
| ftp.iasi.roedu.net | Romania |
| ftp.gigabit.nu | Sweden |
| archlinux.puzzle.ch | Switzerland |
| cle.linux.org.tw | Taiwan |
| ftp.linux.org.tr | Turkey |
| ftp.nethat.com | United States |
| ftp.ibiblio.org | United States |
| ftp-linux.cc.gatech.edu | United States |
| mirror.cs.vt.edu | United States |
| locke.suu.edu | United States |
0.8/iso/i686/arch-0.8.iso
(chemin relatif à la racine du miroir)
0.8/iso/i686/arch-0.8.md5sum
md5sum :
# md5sum --check arch-0.8.md5sum
arch-0.8.iso: OK
arch-0.8-base.iso à la place de
arch-0.8.iso, et faites de même pour
le md5sum.
Si vous êtes déjà familier avec le processus de boot, vous pouvez également ignorer ce blabla, et vous rendre au chapitre Procédure d'Installation Habituelle, qui explique les grandes lignes de l'installation de Arch Linux.
Rebootez votre ordinateur avec le
CD d'installation de Arch Linux dans le lecteur.
Vérifiez que votre BIOS est configuré
pour permettre le boot à partir du lecteur CD-ROM.
Consultez la documentation de votre carte mère
ou du fabriquant de votre matériel pour les détails si vous ne
savez pas de quoi je parle. Une fois le système démarré à partir
du CD, vous verrez un boot prompt en attente
de votre commande, vous expliquant les options disponibles à
ce niveau. La plupart des utilisateurs pourront se contenter
de presser Entrée pour démarrer l'installation
par défaut du noyau Arch avec les supports IDE et SCSI. Si le
noyau ne boote pas chez vous, vous pouvez essayer le noyau avec
support IDE seulement en tapant arch-noscsi au boot prompt.
(<== cette partie n'est plus présente dans la doc en VO, mais est-ce présent
sur le CD d'installation? 20/05/2007)
A la fin de la séquence de boot, vous devriez arriver à un
root shell (écran en ligne de commande)
avec une poignée d'instructions remplissant la moitié supérieure
de l'écran. A cet instant vous êtes prêts à commencer l'
installation proprement dite.
Ne vous méprenez pas sur ces commandes : quand vous bootez à partir
du CD, vous n'avez pas à lancer loaddisk car
c'est fait automatiquement pendant le boot.
A ce stade vous devez avoir démarré le système, et le disque dur sur lequel vous voulez installer ainsi que la source d'installation doivent être accessibles. Vous devez également avoir chargé tous les modules supplémentaires nécessaires (si vous en avez).
Étapes de l'Installation :
En utilisant les outils shell disponibles,
les utilisateurs expérimentés seront capables de
préparer les disques durs ou tout autre dispositif
nécessaire pour l'installation avant de lancer l'outil
d'installation. Vous pouvez ignorer ce
paragraphe si vous n'avez pas immédiatement
besoin de plus de contrôle manuel. Notez que les média
d'installation de Arch Linux contiennent aussi un script
d'installation pour les utilisateurs expérimentés
(/arch/quickinst). Ce script installe le groupe
des paquetages de base
vers un répertoire de
destination spécifié par l'utilisateur. Si vous effectuez
une installation exotique avec des trucs du genre RAID et LVM,
ou si vous ne voulez pas utiliser l'outil d'installation, vous
utiliserez sûrement le script quickinst.C'est ce
que font les gars cools.
Si vous utilisez un clavier non-US vous pouvez utiliser la commande
km pour lancer un utilitaire vous permettant de charger
une nouvelle keymap. Tapez juste la commande km
à l'invite de commande puis utilisez les flèches du clavier pour sélectionner
les keymap et/ou polices de console correctes.
Vous pouvez maintenant rentrer la commande
/arch/setup pour invoquer le programme
d'installation. Après quelques messages d'information
vous devrez choisir la méthode d'installation
de votre choix. Si vous avez une connexion
Internet haut-débit vous préférerez
peut-être l'installation via FTP
qui vous permet d'obtenir à coup sûr les derniers
paquetages au lieu d'utiliser le contenu du CD,
potentiellement dépassé.
Notez que vous rencontrerez probablement des problèmes
si vous avez une configuration proxy particulière.
Si vous ne pouvez pas utiliser de CD-ROM, l'installation
de Arch Linux via FTP est la seule méthode viable.
En choisissant l'installation par CD-ROM vous serez seulement en mesure d'installer des paquetages contenus sur le CD, qui peuvent éventuellement être assez vieux. Bien sûr ceci à l'avantage de ne pas nécessiter de connexion à Internet, et par conséquent c'est la méthode recommandée pour les possesseurs de connexions lentes ou pour tous ceux qui ne veulent pas télécharger à peu près 100 MB de paquetages.
Après avoir choisi une des deux méthodes, vous arriverez devant le menu de l'outil d'installation, qui présente une liste des étapes nécessaires dans l'ordre dans lequel elles doivent être effectuées.
ALT-F5)
pour voir les messages de sortie des commandes lancées par le
setup. Utilisez ALT-F1 pour revenir sur votre première console
où l'outil d'installation est en cours de fonctionnement. Vous pouvez également
utiliser une autre touche fonction comprise entre F1 et F5 pour ouvrir une
autre console et éventuellement intervenir manuellement.
Configure Network vous permet d'
installer et de configurer votre matériel réseau.
Une liste de tous les périphériques réseaux disponibles vous est présentée. Si aucun périphérique eth0 n'est disponible pour le moment,
YES à moins
que cela ne fasse bugger horriblement votre système(ce qui ne devrait
pas arriver), ou NO si vous voulez charger ce module
manuellement. (<== A VERIFIER AVEC UN CD INSTALL SOUS LA MAIN)
Si l'outil d'installation ne trouve pas de module
réseau adapté, vérifiez que vous avez bien activé les modules Ethernet
en lançant la commande loaddisk. Ceci est fait automatiquement
quand vous bootez à partir du CD-ROM. Si votre carte réseau n'est
toujours pas reconnue, vérifiez qu'elle est
correctement insérée physiquement et supportée
par le noyau Linux.
Après avoir chargé le bon module, vous aurez le possibilité de
configurer votre réseau par DHCP. Si vous êtes connectés à un
serveur DHCP, choisissez YES et laissez l'outil d'installation
faire le reste. Si vous choisissez NO, vous devrez
rentrer à la main les paramètres réseau, que vous avez dû noter
quelque part comme nous vous l'avions conseillé.
Prepare Hard Drive vous conduira dans un sous-menu vous offrant
deux alternatives de préparation de votre disque dur cible
pour l'installation.
Le premier choix est Auto-Prepare. Il
partitionnera automatiquement votre disque dur
en des partitions /boot, swap, et root
, puis créera les systèmes de fichiers associés.
Ces partitions seront également automatiquement montées
aux bons endroits. Pour être tout à fait exact, cette option créera une
Les tailles réelles peuvent être légèrement différentes à cause des différentes topologies des disques durs. Vous pouvez choisir cette option si vous ne connaissez pas grand chose au partitionnement de disques dur, mais soyez prévenus :
Une façon de vérifier votre choix en ce qui concerne le
disque dur à être partitionné et d'ouvrir un autre terminal
(ALT-F2, Enter) et d'entrer
# cfdisk -P s
pour afficher la table des partitions actuelle du périphérique sélectionné, ce qui devrait suffire pour identifier le disque dur.
Si aucun nom de périphérique n'est affiché
([nothing] will be COMPLETELY ERASED! ...
), et si après
avoir sélectionné YES l'outil d'installation
affiche l'erreur Device not valid
, vérifiez que vous
avez chargé tous les modules nécessaires dans le
cas où votre matériel est un SCSI, RAID, etc. Vous pouvez encore
charger n'importe quel module en basculant dans un autre terminal
pour y saisir les commandes nécessaires, puis en revenant au processus
d'installation sur le terminal 1 (ALT-F1).
Si vous préférez faire le partitionnement manuellement, choisissez
les deux autres options, Partition Hard Drives et
Set Filesystem Mountpoints pour préparer la cible selon vos
choix comme indiqué plus bas.
Sinon choisissez Return to Main Menu pour revenir au menu
principal après une préparation automatique réussie.
Ignorez cette étape si vous avez choisi
l'option Auto-Prepare.
Dans le cas contraire vous devez sélectionner le(s) disque(s)
que vous voulez partitionner, et vous arrivez dans le programme
cfdisk où vous pouvez librement modifier toutes les
informations de partitionnement jusqu'à ce que vous choisissiez
[écrire] ([Write]) et [quitter]
([Quit]).
swap et d'une partition
root pour continuer l'installation.
Cette étape devrait également être ignorée si vous
avez choisi l'option Auto-Prepare pour votre disque dur.
Vous ne pouvez fixer les points de montage du système de fichiers
qu'une fois que les informations de partitionnement
on été modifiées selon vos désirs grâce au menu
précédent ou si elles ont déjà été créées par un
quelconque autre moyen.
La première chose à faire est de déterminer quelle
partition utiliser pour le swap. Sélectionnez dans la
liste la partition swap que vous avez créée, puis sélectionnez
la partition qui deviendra la partition root.
Cet séquence sera répétée jusqu'à ce que DONE soit sélectionné dans le menu. Normalement, DONE est sélectionné une fois que toutes les partitions ont un point de montage associé. Le programme d'installation suggère /boot pour tous les points de montage suivant, une fois que /swap et /root ont été définis.
A chaque fois que vous choisissez une partition
à monter, on vous demandera si vous voulez y créer un système
de fichiers. Si vous choisissez YES,
on vous demandera de préciser le type de ce système de fichiers (c'est
une question de goûts, choisissez ext3 si vous ne savez pas
quoi faire), et la partition sera formatée avec
ce système de fichiers, détruisant au passage toutes les données
qu'elle contenait. Il n'y a cependant aucun inconvénient à choisir
NO pour conserver tous les fichiers présents sur la partition.
swap, étant donné qu'elle utilise son
propre système de fichiers spécial.
Si vous souhaitez monter d'autres partitions, par
exemple des partitions /boot ou /home
séparées, c'est aussi possible. Simplement
Répétez ces étapes jusqu'à obtenir ce que vous désirez, puis sélectionnez
DONE pour créer tous les systèmes de fichiers et
monter les partitions sur leurs positions respectives.
Après avoir formaté et monté toutes les partitions, vous serez redirigés vers
le menu principal, prêts à continuer.
/tmp sur une partition
séparée pour le moment, cela désorienterait gravement
l'outil d'installation!
Si vous voulez une partition /tmp séparée,
laissez simplement la partition prévue à cet usage toute seule
jusqu'à ce que l'installation soit finie, puis configurez la
manuellement une fois votre système opérationnel.
/tmp.
Select Packages vous permet de sélectionner les
paquetages que vous souhaitez installer depuis le CD ou votre
miroir FTP.
Si vous avez choisi l'installation par CD-ROM, vous devez
indiquer à l'outil d'installation s'il doit essayer de monter le CD
tout seul, ou si vous avez déjà monté le médium source dans
/src. Choisissez l'option correspondante à votre
situation. Si vous choisissez CD, vous aurez ensuite la
possibilité de sélectionner un lecteur de CD-ROM parmi la liste
de tous les dispositifs détectés.
Si vous avez choisi l'installation via FTP, vous devez choisir
un miroir proche de vous dans une liste, ou sélectionner
CUSTOM pour saisir votre propre chemin d'accès complet
FTP vers une source d'installation, comme un serveur sur
votre réseau local, ou un miroir non présent dans la liste.
Quelque soit la source que vous avez choisie, après avoir récupéré la liste des paquetages vous arriverez sur l'écran de sélection de catégorie de paquetages.
/src, si vous avez choisi cette option.
Une fois que ça marche, vous pouvez choisir les groupes de paquetages qui contiennent les types de paquetages qui vous intéressent, puis vous pouvez affiner votre choix en (dé)sélectionnant les paquetages de façon individuelle.
Tous les paquetages appartenant à la catégorie BASE
devraient être sélectionnés dans tous les cas, et
vous devez sélectionner toutes les catégories qui contiennent
un paquetage dont vous pourriez avoir besoin. Notez que l'écran
de sélection de paquetages individuels qui suivra
ne contiendra que les paquetages appartenant aux catégories
que vous avez sélectionnées. Donc si vous ne sélectionnez que la
catégorie BASE, vous ne serez pas capables d'ajouter des paquetages
autres que ceux de BASE.
La question Sélectionner tous les paquetages par défaut?
(Select all packages by default?
) peut être facilement
mal comprise. En fait on vous demande si vous voulez que tous
les paquetages présents dans les catégories que vous avez choisies
soient sélectionnés ou pas.
Si vous choisissez YES, toute la liste
des paquetages contenus dans les catégories choisies
sera affichée et sélectionnée, et votre travail sera de
désélectionner ce que vous ne voulez pas installer.
Si vous choisissez NO, la
même liste de paquetages sera affichée, mais
seulement les paquetages de la catégorie BASE
seront sélectionnés, et vous devrez
sélectionner explicitement tous les autres paquetages que vous voudrez installer.
NO vous aide à installer un système léger!
Il est généralement recommandé d'
installer tous les paquetages de BASE,
et rien d'autre pour le moment. Ne vous inquiétez pas - vous pourrez
facilement en installer d'autres une fois que votre système
de base sera autonome. La seule exception à cette règle est d'installer
les paquetages nécessaires à l'établissement de votre connexion
à Internet. Habituellement ces paquetages sont :
BASE, donc procurez vous l'image
ISO complète si vous avez besoin des paquets ISDN!
Une fois que vous avez sélectionné les paquetages dont vous
avez besoin, quitter l'écran de sélection et passez à l'étape
suivante, Installer les Paquetages.
Install Packages va maintenant
installer pacman et tous les autres
paquetages que vous avez sélectionnés
ainsi que leurs dépendances sur votre
disque dur.
Si vous avez sauté l'étape de préparation du disque dur
, on va vous demander où vous avez monté votre
partition root. Cette question n'est posée qu'aux
gens qui ont effectué manuellement les opérations
de partitionnement et de création des systèmes de fichiers du
disque dur. Ces personnes devront indiquer le répertoire
root dans lequel les paquetages doivent être installés.
Par défaut, l'outil d'installation monte la partition root
dans /mnt, et les éventuelles autres partitions
en dessous.
Les messages d'erreurs et la sortie de débuggage sont dirigés vers
le terminal cinq (ALT-F5). Après l'installation des
paquetages, passez à l'étape suivante, Configurer le Système.
Configure System vous permet d'éditer les fichiers
de configuration essentiels pour votre système fraîchement
installé.
Si votre partition root est sur un disque / une partition crypté, utilisant un système RAID ou LVM, il faut répondre YES aux questions relatives à çà. Ceci ajoutera automatiquement les HOOK nécessaires au fichier mkinitcpio.conf. Sinon, on obtiendra un panic kernel pendant la procédure de démarrage, étant donné que la partion /root ne sera pas accessible au moment du démarrage. La plupart des personnes répondent NO à ces questions et ne perdent pas de temps avec çà.
Après ces questions, il faudra choisir son éditeur de texte favori parmi VIM et NANO. Si on doute, autant choisir nano.
Si vous êtes vraiment pressés, vous pouvez sauter cette étape entièrement et espérer que les paramètres par défaut fonctionneront, mais il est fortement recommandé d'éditer un par un les fichiers de la liste et d'effectuer les changements nécessaires. Reportez vous à la section Configurer le Système pour des instructions plus détaillées.
Install Kernel vous demande quelle
image du noyau installer sur votre disque dur.
Install Bootloader vous permet d'installer
un bootloader (chargeur de démarrage) sur votre disque dur, à choisir entre
GRUB (recommandé) ou LILO
, selon votre préférence.
Avant l'installation du bootloader, le script de setup vous demandera d' examiner le fichier de configuration concerné pour en confirmer les paramètres. Assurez vous de bien savoir quelles sont vos partitions root et /boot (si elles sont séparées).
Si vous choisissez d'installer LILO, le bootloader
sera automatiquement installé suivant les paramètres
du fichier de configuration, tandis que GRUB vous demande
de choisir la partition sur laquelle il s'installera.
Le choix que vous devez faire ici est le même que l'option boot
que vous utiliseriez dans LILO. C'est habituellement l'entrée
/dev/hda, qui représente le master boot record
du premier disque dur. En cas de problèmes vous pouvez lire des messages
d'erreur détaillés sur la cinquième console virtuelle.
root soit sur la partition /boot
, et de faire référence à ce secteur de boot depuis l'autre
bootloader situé dans le master boot record.
Choisissez Exit Install pour quitter l'installation, retirez le
CD du lecteur, tapez reboot sur la ligne de commandes et croisez
les doigts!
Après le démarrage du système, vous avez la possibilité de vous logger
en tant que root sans mot de passe, donc
les premières choses à faire sont de
configurer un mot de passe pour root
avec la commande passwd, d'ajouter un utilisateur
comme indiqué à la section Gestion des Utilisateurs,
et de mettre en place votre Connexion à Internet.
Félicitations! Vous pouvez maintenant vous plonger dans la configuration des parties intéressantes de votre système.
Voici les fichiers de configuration fondamentaux de Arch Linux. Vous devez être capables de modifier ces fichiers l'aide d'éditeurs de texte, car il n'y a aucune application graphique pour vous y aider. Cette liste ne contient que les fichiers principaux. Si vous avez besoin d'aide pour configurer un service particulier lisez sa page man ou recherchez une documentation en ligne.
Arch Linux n'utilise aucun principe de couche d'abstraction pour l'administration votre système. Par conséquent vous n'avez pas besoin de l'"informer" de quoi que ce soit et vous pouvez généralement vous en tenir aux instructions publiées par l'auteur d'un logiciel, ou à ce que vous trouvez par l'intermédiaire de votre moteur de recherche favori, et cela marchera sans problèmes.
Avant de tenter un boot de votre tout nouveau système, vous devriez au moins jeter un coup d'oeil à ces fichiers et vérifier qu'ils ne contiennent pas d'énormités.
Liste des fichiers de configuration
C'est le fichier de configuration principal de Arch Linux. Il vous permet de configurer le clavier, le fuseau horaire, le nom d'hôte, le réseau, les démons à lancer au démarrage, les profils, etc... Vous devriez parcourir toutes les options de ce fichier et vous assurer que vous les comprenez :
locale -a depuis la ligne de commandes.
Ce réglage n'est pas nécessaire pour les utilisateurs US.
UTC si l'horloge de votre BIOS est réglée sur UTC ou GMT,
ou localtime si elle est réglée sur votre fuseau horaire.
Si vous avez un autre système d'exploitation installé, et s'il ne gère
pas correctement le système UTC (comme Windows par exemple), choisissez
localtime, sinon prenez UTC, qui s'occupe tout seul
des changements d'heure et a d'autres avantages.
/usr/share/zoneinfo.
Par exemple la zone horaire allemande est Europe/Berlin
, qui se rapporte au fichier
/usr/share/zoneinfo/Europe/Berlin. Si vous
ne connaissez pas précisément le nom du fichier de votre zone
horaire, vous pourrez vous en occuper plus tard.
loadkeys. Vous trouverez les
différents types de clavier possibles dans
/usr/share/kbd/keymaps. Notez que ce réglage est
uniquement valide pour les consoles virtuelles (TTYs), pas pour
les gestionnaires graphiques ou X.
setfont au démarrage. Vous
trouverez les polices disponibles dans
/usr/share/kbd/consolefonts.
hwdetect.
pcspkr dans ce tableau.
MOD_BLACKLIST).
vgchange pendant
le sysinit, et ainsi activer les éventuels groupes LVM. Si vous
ne savez pas ce que c'est ne vous en préoccupez pas.
ifconfig quand vous faites une configuration
manuelle.
route add,
par conséquent vous pouvez lire le man route si
vous ne savez pas quoi faire à cette étape.
INTERFACES/ROUTES standards qui
sont toujours recommandés pour les systèmes ne disposant
que d'une seule configuration réseau.
Si votre ordinateur se connecte à plusieurs réseaux (comme
un portable par exemple), vous devriez vous intéresser
au répertoire /etc/network-profiles.
Vous y trouverez un fichier générique qui vous
aidera à créer des profils.
/etc/rc.d/ et qui sont sensés être lancés
pendant le démarrage. Les scripts précédés d'un point d'exclamation
ne sont pas exécutés. Si un script est précédé d'un arobas (@),
alors il sera exécuté en tâche de fond (c'est à dire que le
processus de démarrage n'attendra pas que déroulement soit terminé
et réussi avant de continuer). Habituellement vous n'avez pas besoin
de changer les valeurs par défaut pour obtenir un système opérationnel,
mais vous éditerez ce tableau assez souvent une fois que vous aurez
installé un service tel que sshd.
GRUB est le bootloader par défaut de Arch Linux. Vous devez modifier ce fichier pour modifier votre processus de boot si vous utilisez GRUB. Dans le cas contraire lisez le chapitre de configuration de LILO.
Configurer GRUB est assez simple, le problème majeur venant du fait
qu'il utilise un système de dénomination des dispositifs différent
de /dev. Vos disques durs sont baptisés (hd0),
(hd1), etc., selon l'ordre dans lequel ils sont placés
sur le bus IDE/SCSI (exactement comme les noms hda
, hdb, etc. dans Linux). Les partitions d'un disque
sont notées (hd0,0), (hd0,1) etc...,
0 étant la première partition. Quelques exemples de
conversions sont inclus dans le fichier menu.lst.
Une fois que vous avez saisi le concept de dénomination des
dispositifs, tout ce que vous avez à faire est de
choisir un titre sympa pour vos sections de
boot, fournir la bonne partition en tant que
paramètre pour l'option root (cette partition sera
montée en / au démarrage), et créer une ligne
kernel contenant la partition et le chemin d'accès
au noyau, ainsi que les éventuels paramètres de démarrage.
Si vous utilisez un noyau 2.6.x, vous aurez aussi besoin d'une
ligne initrd pointant sur le fichier
initrd26.img de votre répertoire /boot.
Le chemin que vous écrivez sur la ligne initrd
devrait être le même que celui menant au fichier
vmlinuz26 de la ligne kernel.
Les valeurs par défaut devraient être correctes, mais
vérifiez quand même les informations concernant la partition aux
lignes root et kernel.
L'exemple suivant est utile pour créer une option de démarrage qui charge le secteur de boot d'un autre système d'exploitation. Vous réussirez probablement à démarrer n'importe quel système d'exploitation basé sur Microsoft avec cette méthode. Ajoutez ce bloc au fichier après toutes les autres sections, et utilisez le numéro de la partition qui contient de le secteur de boot du système d'exploitation que vous voulez démarrer.
# (1) Other OS title My Other OS rootnoverify (hd0,1) makeactive chainloader +1
Pour une configuration avancée en ce qui concerne les autres systèmes d'exploitation, reportez vous à la documentation de GRUB en ligne (anglais).
C'est le fichier de configuration du bootloader LILO. Vérifiez le bien si vous souhaitez utiliser LILO pour démarrer votre système. Lisez la documentation LILO (anglais).
Vous devriez vérifier les lignes root= dans les sections
image et la ligne boot= au tout début du fichier. Les
lignes root spécifient quel périphérique doit être
monté en tant que système de fichier root au
démarrage. Si vous ne savez pas quoi écrire à ce niveau, basculez
vers un autre terminal tapez mount pour voir une
liste de tous les disques actuellement montés
, et cherchez la ligne contenant le nom d'un périphérique monté
"on /mnt type [...]". Le chemin d'accès à ce périphérique
au début de cette ligne doit être entré sur les lignes root
de votre lilo.conf.
La valeur par défaut de la ligne boot
devrait être correcte dans la plupart des cas.
A moins que vous n'ayez en tête une configuration de démarrage
étrange avec de multiples systèmes d'exploitation,
le périphérique référencé sur cette ligne devrait avoir le même
préfixe que sur la ligne root, mais sans finir par un
numéro. Par exemple, une ligne root contenant /dev/hda3
signifie probablement que vous voulez installer LILO sur le Master
Boot Record du disque dur, donc vous devez configurer la ligne
boot avec /dev/hda, qui se rapporte à votre
disque tout entier.
FIXBOOT/FIXMBR
pour Windows par exemple.
Pour plus de sécurité vous devriez garder l'option lba32
sous la ligne prompt. Ça vous permettra d'éviter quelques
problèmes relatifs à la topologie de vos disques durs.
Dans certains cas, selon le modèle de votre BIOS, il arrive que LILO
ne se lance pas au démarrage et affiche indéfiniment un code d'erreur.
Vous pouvez essayer d'enlever l'option lba32, et si ça ne marche pas
c'est peut-être que votre matériel est un peu particulier, par exemple si
votre lecteur de CD-ROM est maître primaire et votre disque dur esclave secondaire.
Cela peut très bien faire bugger votre BIOS et empêcher le démarrage.
Pour résoudre ce problème vous devez connecter le disque dur sur lequel Arch Linux
est installé en maître primaire sur votre bus IDE. Si le problème persiste et
si vous avez un système mixte IDE/SCSI, vous aurez sans doutes besoin de faire des essais
avec les options disk et bios de LILO pour parvenir à un mappage
opérationnel. Les disques durs de votre système sont numérotés séquentiellement par votre
BIOS, en commençant par 0x80. Si vous avez de la chance votre contrôleur SCSI vous
indiquera les BIOS ID de chaque disques, mais n'y comptez pas trop. Cette numérotation
dépend du BIOS, donc dans le pire des cas vous ne pouvez qu'essayer de deviner son fonctionnement.
Voici un exemple de ligne disk typique:
boot=/dev/hda disk=/dev/hda bios=0x80
L'option disk mappe la BIOS ID et le périphérique
reconnu par Linux. Notez qu'il n'y a aucune garantie
de fonctionnement car il y a plein d'autres aspects
pouvant introduire des erreurs, donc ne perdez pas espoir si aucun
de vos essais ne marche. Essayez plutôt de réorganiser
votre matériel de façon logique. C'est un domaine où
beaucoup de choses peuvent mal se passer, et nous ne pouvons
pas aborder tous les cas particuliers ici. Cependant l'option
lba32 suffira dans la plupart des cas. Les vieux disques
durs demanderont souvent un peu plus d'attention
avant de marcher correctement.
Recréer un secteur de boot LILO avec seulement une disquette de récupération sera expliqué plus tard dans ce document.
Ce fichier vous permet de régler finement le ramdisk initial
(aussi connu sous le nom de "initrd") de votre système. L'initrd est une
image gzippée lue par le noyau pendant le démarrage. Son but est de faire le
lien entre le système et le point d'accès au système de fichiers racine. Cela
signifie qu'il doit charger tous les modules nécessaires pour "voir" les
périphériques tels que les disques IDE, SCSI, ou SATA (ou USB/FW, si vous
démarrez à partir d'un disque USB/FW). Une fois les modules chargés par initrd,
le système Arch prend la relève et le démarrage continue. Pour cette raison, l'
initrd n'a besoin de contenir que les modules nécessaires à l'accès au
système de fichiers racine. Il n'a pas besoin de contenir tous les modules
que vous voulez charger. La majorité de ces modules seront chargés plus tard par
hwdetect ou hwd.
Par défaut, mkinitcpio.conf est configuré pour fournir tous
les modules connus pour les systèmes IDE, SCSI, ou SATA à travers des HOOKS. Cela signifie
que l'initrd par défaut fonctionne pour presque tout le monde.
Le problème est qu'il y a beaucoup de modules chargés dont
vous n'aurez pas besoin. Vous pouvez facilement le voir en examinant
la table des modules après le démarrage (avec la commande
lsmod). Même si ça n'est pas vraiment important, certaines
personnes n'aiment pas voir des modules inutiles chargés en mémoire
. Pour réduire cette liste la seule chose que vous ayez à faire est d'éditer
mkinitrd.conf et de désactiver les sous-systèmes
(c'est à dire, IDE, SCSI, RAID, USB, etc) dont vous n'avez pas besoin.
Chaque sous-système a une variable qui commence par REMOVE_.
Fixer cette variable à 1 (un) enlèvera le sous-système
correspondant de l'initrd.
Vous pouvez aller encore plus loin dans la personnalisation
en spécifiant uniquement les modules dont vous avez besoin dans les
variables HOSTCONTROLLER_. Ou, si vous préférez faire confiance
à l'utilitaire d'auto-detection (hwdetect)
pour trouver les modules à votre place, vous pouvez fixer la variable
AUTODETECT à 1 et ignorer tous les autres
réglages.
Une fois les changements dans mkinitcpio.conf effectués, vous devez lancer
mkinitcpio -p kernel26 en tant que root pour régénérer l'image, sauf si on
est en cours d'instalaltion du système. Dans ce cas, cette étape sera faire automatiquement.
ATTENTION: Si vous n'incluez pas les modules nécessaires dans votre initdr, le système de démarrera pas! Vous devez faire attention quand vous modifiez votre initdr. N'en faites pas trop à moins de connaître parfaitement votre matériel.
Si vous faites une erreur malgré tout, vous pouvez utiliser l'initrd
de récupération inclus avec la version 2.6.x du noyau, mais
uniquement si vous utilisez GRUB. Pour utiliser l'initdr
de récupération, vous devez éditer la ligne initrd dans le
menu GRUB au démarrage et la faire pointer sur l'image de récupération.
Par exemple si votre ligne initrd normale est initrd /initrd26.img,
vous devez la changer en initrd /initrd26-full.img
(<== A VERIFIER SI C EST PAS PLUTOT kernel26-fallback.img). Puis bootez avec
l'initrd de récupération et réparez le votre!
C'est le fichier dans lequel vous déclarez les
paires nom d'hôte/adresse ip des autres machines de votre
réseau. Si un nom d'hôte n'appartient pas à votre DNS, vous pouvez
l'ajouter ici. Vous n'avez habituellement pas besoin de faire de
changements ici, mais vous pouvez ajouter le nom d'hôte et le
nom d'hôte + domaine à ce fichier, associés à l'adresse IP de votre
interface réseau. Si vous ne savez pas quoi faire, laissez ce fichier
tranquille jusqu'à ce que vous ayez lu les pages man hosts.
Les paramètres et points de montage de votre système de fichiers sont configurés dans ce fichier. Le programme d'installation devrait avoir créé les entrées nécessaires, mais vous devriez quand même vérifier.
Ce fichier est utilisé dans les noyaux 2.6.x uniquement.
Ce fichier informe le noyau de quels modules il a besoin pour ses
périphériques. Par exemple, pour que charger le module Ethernet
Realtek 8139 au démarrage du réseau (c'est à dire essayer d'activer
eth0), utilisez cette ligne :
alias eth0 8139too
La syntaxe de ce fichier est presque identique à celle de l'ancien
modules.conf, sauf si vous utilisez quelques options
particulières comme post-install. Dans ce cas vous devriez
lire les pages man modprobe.conf.
Ce fichier est utilisé dans les noyaux 2.4.x uniquement.
Ce fichier informe le noyau de quels modules il a besoin pour ses
périphériques. Par exemple, pour charger le module Ethernet
Realtek 8139 au démarrage du réseau (c'est à dire essayer d'activer
eth0), utilisez cette ligne :
alias eth0 8139too
Utilisez ce fichier pour configurer les serveurs de noms que vous utilisez. Ça devrait ressembler à ça :
search domain.tld nameserver 192.168.0.1 nameserver 192.168.0.2
Remplacer domain.tld et les adresses ip par vos
paramètres. Le domaine appelé search spécifie
le domaine par défaut qui est présenté automatiquement aux
noms d'hôtes incomplets. En configurant ceci, un
ping myhost devient un
ping myhost.domain.tld suivant les valeurs ci-dessus.
Ces réglages ne sont cependant pas terriblement importants, la plupart
des gens devraient les laisser tranquilles pour le
moment. Si vous utilisez DHCP, ce fichier sera rempli avec les bonnes
valeurs automatiquement pendant le démarrage du réseau, ce qui signifie
que vous pouvez et devez ignorer ce fichier.
Ce fichier est sans importance pendant la phase de setup. Ce qui suit est destiné aux curieux.
Certains scripts de démons ont un fichier de configuration
dans ce répertoire qui contient quelques valeurs par défaut
plus ou moins utiles. Quand un démon est lancé, il lit d'abord des
paramètres depuis le fichier contenu dans ce répertoire puis
lit ceux du /etc/rc.conf. Cela signifie que vous pouvez
facilement centraliser toutes vos options de configuration
de démons dans rc.conf, ou séparer votre
configuration entre plusieurs fichiers si vous préférez une approche
décentralisée. Elle est pas belle la vie?
Ce script est lancé à chaque loggin d'un utilisateur pour initialiser le système. Il est simplifié dans Arch Linux (comme tout le reste). Vous pouvez l'éditer et le personnaliser à vos besoins.
Ce fichier liste l'ensemble des "charsets" et des "locales" disponible. Au moment de la sélection d'un LOCALE dans le fichier /etc/rc.conf ou lors du lancement d'un programme, il faut décommenter les "locale" nécessaire dans ce fichier. Ceci permet d'avoir une version "compilée" disponible pour le système, et d'exécuter la commande locale-gen en tant que root afin de générer tous les sytèmes locaux non commentés et de les placer dans les bons répertoires. Il est recommandé de décommenter l'ensemble des "locales" qu'on a l'intention d'utiliser.
Pendant le processus d'installation, il n'est pas nécessaire d'exécuter la commande locale-gen manuellement. Celle ci sera exécutée automatiquement une fois que les modifications faites dans ce fichier auront été sauvegardées.
Par défaut, toutes les "locales" sont commentées, ainsi que la locale en_US.utf8. Celle ci est pourtant présente par défaut dans le fichier /etc/rc.conf. Afin d'avoir un sytème fluide, il faut éditer ce fichier et au moins décommenter la ligne correspondant au "locale" présent dans le rc.conf.
Arch Linux utilise une séquence de boot simple et assez similaire
à celle des *BSDs. Le premier script de démarrage à être lancé est
/etc/rc.sysinit. Une fois fini, si on est dans une
séquence de boot normale, on lance /etc/rc.multi.
Le dernier script à être lancé est /etc/rc.local. Quand
on démarre en niveau d'exécution 1, le mode single user, le script
/etc/rc.single est lancé à la place de
/etc/rc.multi. Vous ne trouverez pas de liste de
liens symboliques dans les répertoires /etc/rc.d/ pour
définir les séquences de boot correspondantes aux niveaux d'exécution
. En fait, de part son approche Arch a seulement 3 niveaux
d'exécution, si vous considérez le démarrage de X dans le
niveau d'exécution 5. Les scripts de démarrage utilisent les variables
et les définitions situées dans le fichier /etc/rc.conf
et un ensemble de fonctions définies dans le script
/etc/rc.d/functions. Si vous projetez d'écrire
vos propres fichiers de démons, vous devriez jeter un oeil
à ce fichier et aux scripts démons existants.
Description des scripts de démarrage
C'est le script de démarrage principal du système. Il effectue des tâches essentielles pour le boot telles que monter le système de fichiers, lancer devfsd, activer le swap, charger les modules, activer les paramètres de localisation , etc. Vous n'aurez certainement jamais besoin d'éditer ce fichier!
Démarrage en mode mono-utilisateur. N'est pas utilisé dans
un démarrage normal. Si le système est démarré en mode
mono-utilisateur, avec par exemple le paramètre noyau 1
avant avant le boot ou avec la commande init 1 pendant
une utilisation en mode multi-utilisateurs, ce script fait en sorte
qu'aucun démons ne soit lancé à l'exception du strict
minimum; syslog-ng et udev. Le mode mono-
utilisateur est utile si vous devez faire des changements sur
le système tout en étant sûrs qu'aucun utilisateur
distant ne puisse faire quoique ce soit qui puisse causer des
pertes de données ou des dégâts.
Pour les utilisateurs de desktops, ce mode est habituellement totalement inutile. Vous n'aurez sans doute jamais besoin d'éditer ce script.
Script de démarrage multi-utilisateurs. Il lance tous les démons
que vous avez inclus dans le tableau DAEMONS
(dans le fichier /etc/rc.conf) après quoi il appelle
/etc/rc.local. Normalement vous n'avez aucune raison d'éditer
ce fichier.
Script de démarrage local en mode multi-utilisateur. C'est un bon endroit pour placer toutes les commandes de dernière minute que vous voulez lancer à la fin de la séquence de boot. C'est en fait le seul script que vous devriez modifier en cas de besoin, et vous êtes totalement libres d'y ajouter ce que vous voulez.
rc.local n'a pas sa place dans /etc/profile.d/
ou dans un autre fichier de configuration existant.
Script d'extinction de votre système. Il stoppe les démons, démonte les systèmes de fichiers, déactive le swap, etc. N'y touchez pas.
Ce répertoire contient les scripts de démons
auxquels le tableau DAEMONS de rc.conf
fait référence. En plus d'être lancés au démarrage, vous pouvez
les utiliser quand votre système est en train de fonctionner pour
en gérer les services. Par exemple la commande
# /etc/rc.d/postfix stop
stoppera le démons postfix. Bien sûr les scripts
n'existent qu'une fois que le paquetage approprié a été installé
(postfix dans ce cas). Avec une installation de base
du système, vous n'avez pas beaucoup de scripts à cet endroit, mais
soyez convaincus que tous les scripts démons appropriés sont
installés dans ce répertoire. Il est plus ou moins équivalent aux
répertoires /etc/rc3.d/ ou /etc/init.d/
des autres distributions, sans le cauchemar des liens symboliques.
Par analogie avec le fichier /etc/rc.local, ce fichier contient toutes les commandes à exécuter juste avant que le script rc.shutdown ne soit exécuté.
Utilisateurs et groupes peuvent être ajoutés et supprimés avec les
commandes standards fournies dans le paquetage
util-linux :
useradd, userdel,
groupadd, groupdel,
passwd, et gpasswd. La procédure typique
d'ajout d'un utilisateur est la suivante :
# useradd -m -s /bin/bash johndoe # passwd johndoe
La première commande ajoute un utilisateur nommé
johndoe au système, lui crée un répertoire home
/home/johndoe, et y copie quelques fichiers
de login. Elle définit également son login shell
qui sera/bin/bash. La deuxième commande vous demandera
de saisir un mot de passe pour l'utilisateur johndoe.
Il est nécessaire de créer un mot de passe pour activer le
compte.
Il existe une alternative à la commande useradd, il s'agit
du script adduser qui vous permet de créer interactivement
de nouveaux utilisateurs simplement en répondant à des questions.
Lisez les pages man pour obtenir plus d'informations
sur les autres commandes. Il est conseillé de créer
un ou plusieurs utilisateurs pour votre travail quotidien
pour profiter pleinement de toutes les fonctions de sécurité
et minimiser les dégâts potentiels qui peuvent résulter
de l'usage de l'utilisateur root pour quoique ce soit d'autre
que les tâches d'administration du système.
A cause d'un manque de développeurs pour les questions de connexions téléphoniques, connecter Arch Linux à Internet avec une ligne dialup demande beaucoup d'étapes et de réglages manuels. Si c'est possible, installez un routeur dédié que vous pourrez ensuite utiliser en tant que passerelle par défaut sur votre Arch box.
Pour être capable d'utiliser un modem analogique, externe
, compatible Hayes, vous avez besoin d'avoir installé au
moins le paquetage ppp. Modifiez le fichier
/etc/ppp/options selon vos besoins en respectant les
informations de man pppd. Vous devez définir un
script de dialogue pour fournir votre nom d'utilisateur
et votre mot de passe à votre
FAI après
l'établissement de la connexion initiale. Les pages man de pppd
et chat ont des exemples qui devraient vous suffire
pour établir une connexion si vous êtes suffisamment expérimentés
ou têtus. Avec udev, vos ports série sont généralement
/dev/tts/0 et /dev/tts/1.
Au lieu de livrer une bataille pour la gloire contre
pppd, vous pouvez installer wvdial ou
un autre outil similaire qui vous aidera considérablement.
La configuration de ISDN se fait en trois étapes :
Les versions actuelles des noyaux Arch contiennent les
modules ISDN nécessaires, ce qui signifie que vous n'avez
pas besoin de recompiler votre noyau à moins que vous n'utilisiez
du matériel ISDN étrange. Après avoir installé physiquement
votre carte ISDN dans votre machine ou avoir connecté votre
box ISDN par USB, chargez les modules avec modprobe.
Presque toutes les cartes PCI ISDN passives sont prises en charge par
le module hisax qui a besoin de deux paramètres;
type et protocol. Vous devez définir
protocol à '1' si votre pays utilise le standard
1TR6, '2' s'il utilise EuroISDN
(EDSS1), '3' si vous êtes reliés à ce que l'on appelle une
ligne spécialisée sans canal D , et '4' pour US NI1.
Des détails sur tous ces paramètres et la façon de les configurer
sont inclus dans la documentation du noyau, plus spécifiquement
dans le répertoire isdn, ou disponibles en ligne.
Le paramètre type dépend de votre carte. Une liste de tous les
types possibles peut être consultée dans la partie
README.HiSax de la documentation du noyau.
Choisissez votre carte et chargez le module
avec les options adéquates de la façon suivante :
# modprobe hisax type=18 protocol=2
Cela charge le module hisax pour ma carte ELSA
Quickstep 1000PCI, localisée en Allemagne avec le protocole EDSS1
. Vous pouvez consulter des messages de débuggage très utiles
dans le fichier /var/log/everything.log
dans lequel vous devriez voir votre carte être préparée pour utilisation.
Veuillez noter que vous devrez probablement charger quelques modules
usb avant de pouvoir travailler avec un adaptateur ISDN USB
externe.
Une fois que vous avez établi que votre carte fonctionne avec
un certain jeu de paramètres, vous pouvez ajouter les
options du module au fichier /etc/modprobe.conf
(ou /etc/modules.conf si vous avez un noyau 2.4.x) :
alias ippp0 hisax options hisax type=18 protocol=2
Alternativement vous pouvez ajouter seulement la ligne d'options
dans ce fichier, et ajouter hisax à votre tableau MODULES
dans rc.conf. C'est à vous de voir, mais l'avantage de cette dernière
méthode est que le module ne sera pas chargé avant que vous en ayez besoin.
Ceci étant fait vous devriez avoir votre matériel reconnu et supporté. Maintenant vous avez besoin des utilitaires de base pour réellement vous en servir!
Installez le paquetage isdn4k-utils,
et lisez la page man de isdnctrl, cela vous permettra
de démarrer. Un peu plus bas dans la page man vous trouverez des
explications sur comment créer un fichier de configuration
pouvant être analysé par isdnctrl, ainsi que des exemples
de configuration.
Après avoir configuré votre carte ISDN avec l'utilitaire
isdnctrl, vous devriez pouvoir vous
connecter à la machine que vous avez désignée avec le
paramètre PHONE_OUT, mais échouerez à l'
authentification du nom d'utilisateur et du mot de passe.
Pour que ça marche ajoutez votre nom d'utilisateur et votre
mot de passe à /etc/ppp/pap-secrets ou
/etc/ppp/chap-secrets comme si vous configuriez
une connexion PPP analogique normale, selon le protocole que
votre FAI utilise pour authentification. En cas de doute insérez
vos données dans les deux fichiers.
Si vous avez tout configuré correctement, vous devriez être capables
d'établir une connexion dialup avec isdnctrl dial ippp0
en tant que root. Si vous rencontrez des problèmes,
souvenez vous de vérifier les fichiers log!
Avant de pouvoir utiliser votre connexion DSL, vous devez
installer physiquement dans votre ordinateur la carte
réseau qui se connecte au modem DSL. Après avoir
ajouté votre nouvelle carte au modules.conf/
modprobe.conf ou au tableau MODULES
, vous devez installer le paquetage rp-pppoe
et lancer le script adsl-setuppour configurer
votre connexion. Après avoir saisi toutes les infos, vous
pouvez établir et couper la connexion avec
# /etc/rc.d/adsl start
et
# /etc/rc.d/adsl stop
respectivement. La configuration est généralement assez
simple, mais n'hésitez pas à lire les pages man pour
connaître quelques astuces. Si vous voulez vous connecter
automatiquement au démarrage, ajoutez adsl
à votre tableau DAEMONS.
pacman est le gestionnaire de paquetages qui recense tous
les logiciels installés sur votre système. Il a un système de
support des dépendances simple et utilise le format
d'archives tar-gz standard pour tous les paquetages. Les tâches
les plus courantes sont expliquées ci-dessous avec leurs commandes
respectives en versions longues et courtes. Pour une explication plus
complète des options de pacman, lisez la page man pacman.
Cette présentation généraliste évoque à peine les capacités actuelles
de pacman.
Tâches courantes :
# pacman --add foo.pkg.tar.gz # pacman -A foo.pkg.tar.gz
Ceci permet d'installer le paquetage foo.pkg.tar.gz sur le
système. Si des dépendances sont non-résolues, pacman quittera
avec une erreur et rapportera les dépendances manquantes, mais
n'essayera pas de les résoudre automatiquement. Voyez l'option
--sync si vous voulez explorer cette fonctionnalité.
# pacman --upgrade foo.pkg.tar.gz # pacman -U foo.pkg.tar.gz
Ceci effectue essentiellement la même chose que l'opération --add
, mais permet en plus de mettre à jour un paquet déjà installé
sans rien changer dans la commande. Je n'imagine pas comment vous pourriez préférer
la fonction --add par rapport à celle-ci.
# pacman --remove foo # pacman -R foo
Ceci efface tous les fichiers appartenant au paquetage
foo, sauf les fichiers de configuration
qui ont été édités. Fournissez seulement le nom du paquetage à cette
commande, sans le suffixe pkg.tar.gz.
Pour effacer toutes les traces d'un paquetage, ajoutez
l'option --nosave à la commande.
# pacman --sync --refresh # pacman -Sy
Ceci va chercher la liste générale des paquetages sur les
dépôts définis dans le fichier /etc/pacman.conf et
la décompresse dans la zone de la base de données. Vous devriez
utiliser cette fonction avant de faire un --sysupgrade
pour être sûrs que vous installez les dernières versions des
paquetages. Selon les paramètres de votre pacman.conf,
cette commande peut requérir une connexion à Internet pour accéder
au dépôts FTP. Cette option est assez similaire à la commande
apt-get update de Debian.
# pacman --sync --sysupgrade # pacman -Su
Cette commande permet de mettre à jour tous les
paquetages obsolètes de votre système en comparant
la version locale du paquetage à sa version dans la liste générale des
paquetages qui est téléchargée avec la commande --refresh
. C'est une bonne chose de lancer cette commande de temps
en temps pour garder votre système à jour. Notez que
cette commande ne rafraîchit PAS implicitement la liste générale des
paquetages, donc c'est une bonne idée de combiner ces
deux commandes en une seule :
# pacman --sync --refresh --sysupgrade # pacman -Syu
Avec ces options pacman ira chercher automatiquement la liste générale des paquetages actuelle et fera une mise à jour complète du système avec les dernières versions des paquetages et les dépendances résolues automatiquement. Vous devriez lancer cette commande assez souvent.
# pacman --sync foo # pacman -S foo
Va chercher et installe le paquetage foo, ainsi que
toutes les dépendances requises. Avant d'utiliser l'option sync,
soyez sûr d'avoir rafraîchi la liste générale des paquetages, ou
ajoutez --refresh ou -y aux options pour
le faire avant l'installation. Au contraire de --add,
l'option --sync ne change pas entre une installation
ou une mise à jour de paquetages. Selon vos paramètres dans
pacman.conf cette fonction peut avoir besoin d'une
connexion à Internet.
# pacman --query # pacman -Q
Affiche la liste de tous les paquetages installés sur le système.
# pacman --query foo # pacman -Q foo
Au lieu de faire un grep sur la liste entière pour trouver un nom,
vous pouvez ajouter le nom du paquetage que vous cherchez
à la commande. Si paquetage foo est installé la fonction affiche
son nom et sa version, sinon elle n'affiche rien.
# pacman --query --info foo # pacman -Qi foo
Affiche les informations concernant un paquetage foo
installé (taille, date d'installation, date de build, dépendances, conflits, etc.).
Pour afficher les informations d'un paquetage non installé, ajoutez
l'option --file ou -p :
# pacman --query --info --file foo.pkg.tar.gz # pacman -Qip foo.pkg.tar.gz
# pacman --query --list foo # pacman -Ql foo
Liste tous les fichiers appartenant au paquetage foo.
# pacman --query --owns /path/to/file # pacman -Qo /path/to/file
Cette requête affiche le nom et la version du paquetage qui contient le fichier représenté par son chemin d'accès complet passé en paramètre.
Un dépôt de paquetages est une collection de paquetages et
un fichier de méta-informations sur les paquetages qui peut être
située dans un répertoire local ou sur un serveur FTP/HTTP distant. Le
dépôt par défaut pour un système Arch est le dépôt current (courant).
Il est souvent mis à jour avec les dernières versions des logiciels et reste vraiment à
la pointe du progrès.
Beaucoup d'utilisateurs choisissent d'activer également le dépôt
de paquetages extra qui contient plus de
paquetages qui ne font pas partie de système Arch de base.
Vous pouvez activer ce dépôt en décommentant les lignes adéquates dans
votre /etc/pacman.conf. Ce dépôt est activé par défaut.
Vous pouvez aussi construire, maintenir et utiliser vos propres dépôts de paquetages. Lisez la page man de pacman pour plus d'informations.
Si vous installez à partir d'un CD et avez des problèmes d'accès à
Internet, vous aurez peut-être besoin d'installer d'autres paquetages
depuis le CD. Vous pouvez localiser les paquetages sur le CD et les
installer manuellement en utilisant
pacman -A packagename.pkg.tar.gz. Une autre façon de faire
est de mettre en place temporairement un dépôt local pour accéder au CD
. Montez le CD sur /mnt/cd en utilisant la commande
mount /mnt/cd (en partant du principe que votre fstab est correctement
configuré). Puis ajoutez les lignes suivantes dans votre /etc/pacman.conf:
[cd] Server = file:///mnt/cd/arch/pkg
Vous serez capables d'installer des paquetages supplémentaires pour vous aider à mettre en place votre connexion Internet.
Alors que pacman s'occupe du côté binaire
du monde des paquetages, ABS s'occupe
du côté source : Il vous aide à construire
vos propres paquetages personnalisés à partir du code source
, et vous permet également de reconstruire vos paquetages Arch Linux
avec vos propres modifications. La procédure se déroule
habituellement de la façon suivante :
abs
en tant que root)
/var/abs/local/ avec pour nom
le nom du paquetage que vous allez créer
PKGBUILD.proto depuis
/var/abs/ vers votre répertoire nouvellement
créé, enlevez le suffixe proto,, et éditez le pour
le nouveau paquetage.
makepkg dans le répertoire de travail avec le
fichier PKGBUILD.
pacman.
Vous pouvez synchroniser tous les fichiers PKGBUILD
dans /var/abs en lançant le script abs
en tant que root. Il a besoin du paquetage cvsup
et vous informera s'il n'est pas installé. Utiliser CVS
comme moyen de transfert vous permet de suivre différentes
versions de l'arborescence d'ABS - vous pouvez le configurer
dans /etc/abs/supfile.arch. Par exemple, le fichier
supfile par défaut est défini pour suivre l'arborescence de
paquetages current, qui est mise à jour très souvent
et est la source recommandée. Vous pouvez également suivre des
versions spécifiques. Lisez les commentaires dans les fichiers
supfiles pour plus d'infos.
ABS supporte les dépôts multiples, ce qui peut être activé ou
désactivé dans /etc/abs/abs.conf. Par défaut abs
suivra les dépôts current et extra
, mais pas unstable.
Vous trouverez aussi un fichier /etc/abs/supfile.extra.
Il vous donnera accès à tous les scripts de construction non-officiels
qui n'ont pas été inclus dans le dépôt ABS principal. Si vous ne voulez
pas utiliser ce dépôt, vous pouvez effacer le fichier, mais il vaut mieux
éditer abs.conf à la place.
Le processus de construction est expliqué dans les grandes lignes dans la page man de makepkg. Consultez la pour les instructions concernant la construction de vos propres paquetages. Si vous avez besoin de plus d'aide, cherchez un tutoriel sur le Wiki, ou demandez de l'aide sur les forums ou IRC.
Quand vous construisez un paquetage pour Arch Linux, vous devriez respecter les instructions ci-dessous, spécialement si vous voulez envoyer votre nouveau paquetage comme contribution à Arch Linux.
Les fichiers de configuration devraient être
placés dans le répertoire /etc. S'il y a plus d'un
fichier de configuration, il est d'usage d'utiliser un
sous-répertoire pour garder /etc aussi
propre que possible. Utilisez /etc/{pkgname}/ où
{pkgname} est le nom de votre paquetage (ou une
autre bonne alternative, par ex. apache utilise /etc/httpd/).
Les fichiers paquetages devraient suivre ces recommandations générales pour les répertoires :
/etc |
Fichiers de configuration essentiels pour le système |
/usr/bin |
Binaires des applications |
/usr/sbin |
Binaires systèmes |
/usr/lib |
Librairies |
/usr/include |
Fichiers d'en-têtes |
/usr/lib/{pkg} |
Modules, plugins, etc. |
/usr/man |
Pages man |
/usr/share/{pkg} |
Données des applications |
/etc/{pkg} |
Fichiers de configuration pour {pkg} |
/opt |
Les paquetages qui ne respectent pas parfaitement les conventions du système de
fichiers Linux sont placés dans ce répertoire. Si les fichiers d'un paquetage
peuvent être placés proprement dans les répertoires mentionnés ci-dessus, faites le. S'il
y a d'autres répertoires de haut niveau qui ne respectent pas cette convention,
utilisez
Par exemple le paquetage acrobat a les répertoires
Clair comme de l'eau de roche? Bien. |
Quand vous utilisez makepkg pour construire un paquetage, il effectue automatiquement les actions suivantes :
/usr/doc,
/usr/info, /usr/share/doc, et
/usr/share/info du paquetage
Essayez d'éviter d'introduire de nouvelles variables dans
vos scripts de construction PKGBUILD, car elles pourraient
rentrer en conflit avec les variables utilisées dans makepkg.
Évitez d'utiliser /usr/libexec/ pour
quoique ce soit. Utilisez plutôt /usr/lib/{pkg}.
Le champ Packager
du fichier méta paquetage peut être
personnalisé par le constructeur du paquetage
en modifiant l'option appropriée dans /etc/makepkg.conf
, ou en exportant la variable d'environnement PACKAGER
avant de construire des paquetages avec makepkg :
# export PACKAGER="John Doe "
Si vous voulez soumettre vos paquetages, jetez un oeil au Arch User Repository (dépôt des utilisateurs de Arch) et ses instructions. Les nouveaux paquetages doivent être soumis au AUR.
Si vous voulez soumettre vos paquetages directement aux développeurs de Arch, suivez ces recommandations :
PKGBUILD avec le format suivant :
# Contributor: votre nom
namcap créé par Jason Chu jason@archlinux.org, pour analyser la santé de votre
paquetage. namcap vous informera de tout ce qui concerne
les mauvaises permissions, les dépendances manquantes, les dépendances
non requises, et autres erreurs classiques. Vous pouvez installer le
paquetage namcap avec pacman.
A moins que quelque chose soit vraiment mal en point, et donc sujet à être rapporté par beaucoup de monde très bientôt, , vous avez probablement juste oublié de monter vos partitions cibles correctement. Cela oblige pacman à décompresser la base de données des paquetages dans le ramdisk initial, qui se remplit assez vite et finalement entraîne cette erreur.
Vérifiez bien que vous utilisez l'option DONE et pas
CANCEL dans le menu Filesystem Mountpoints
pour valider vos choix. Cette erreur ne devrait pas arriver si vous utilisez
la fonctionnalité Auto-Prepare; si c'est la cas rapportez le bug SVP.
Si vous préférez installer les paquetages à partir du CD
au lieu de les télécharger, montez le CD d'installation
quelque part (par ex, /mnt/cd) et ajoutez la ligne
suivante juste sous la ligne [current] dans
/etc/pacman.conf:
Server = file:///mnt/cd
Remplacez /mnt/cd par le point de montage de votre choix. Puis lancez
pacman --sync tel que vous le feriez normalement - cela va tester le
répertoire /mnt/cd en premier pour trouver les paquetages.
Bien sûr vous ne pourrez pas utiliser la fonctionnalité
Auto-Prepare si vous voulez créer et utiliser
plusieurs partitions SWAP. Vous devez créer les partitions
manuellement, et déclarer autant de partitions swap que vous
le désirez. Effectuez le reste de l'installation,
ne vous inquiétez pas du fait que l'on ne s'occupe que d'une
partition swap pendant la configuration des points de montage.
Une fois l'installation finie, avant d'éditer les fichiers de configuration
système, vous pouvez éditer le fichier fstab et inclure une ligne
pour chaque dispositif swap que vous avez créé plus tôt. Copiez
simplement la ligne swap générée automatiquement, et modifiez le périphérique
auquel elle fait référence selon votre configuration. Les partitions
swap supplémentaires seront activées après le démarrage quand la
commande swapon -a sera lancée par les scripts d'initialisation.
Si pour une raison quelconque vous ne pouvez pas attendre la fin
de l'installation pour activer les multiples partitions ou fichiers
swap, vous pouvez lancer un shell sur un des terminaux virtuels et
exécuter swapon pour chaque partition/fichier
swap. Continuez ensuite l'installation comme indiqué ci-dessus.
Rappelez vous qu'un noyau qui swappe beaucoup est en fait un noyau qui a besoin de plus de RAM , pas de plus d'espace de swap. Nourrissez votre pingouin correctement SVP. Merci.
La première étape est de booter à partir du CD d'installation
de Arch Linux ou des disquettes. Si vos partitions sont
intactes et n'ont pas besoin d'être vérifiées, vous devez
définir le paramètre de boot du noyau root= comme
indiqué. Cela démarrera directement votre système, et vous pouvez
ignorer toutes les étapes jusqu'à celle qui reconfigure et
installe lilo.
Si vous ne pouvez pas booter directement votre vieille partition
racine, bootez le CD comme si vous alliez commencer un nouvelle installation
. Une fois que vous êtes dans le shell, montez la partition racine de votre
disque dur dans le répertoire /mnt de la façon suivante :
# mount /dev/hda3 /mnt
Puis montez toutes les autres partitions à leurs points de montage
respectifs dans cette partition racine, par exemple pour la
partition /boot :
# mount /dev/hda1 /mnt/boot
A présent vous devez monter une arborescence /dev sous
/mnt , à un endroit où lilo pourra la trouver :
# /mnt/bin/mount --bind /dev /mnt/dev
Une fois que tout est monté, transformez le répertoire /mnt
en votre nouvelle racine avec la commande chroot /mnt.
Cela va lancer un nouveau shell et vous placer dans le répertoire
/mnt, qui sera à présent considéré comme votre /.
Vous pouvez maintenant éditer /etc/lilo.conf selon vos préférences
et lancer LILO pour résoudre tous les éventuels petits problèmes.
Rentrez simplement exit quand vous voulez ressortir de cette racine
et retourner dans l'arborescence de fichiers originale. Vous pouvez maintenant
faire un reboot et tester vos changements.
Éditez le fichier /etc/hosts.deny. La configuration
par défaut rejette toutes les connexions entrantes.
Si vous voulez charger un module sans conditions et sans
le lier à un périphérique particulier, ajouter son nom
au tableau MODULES dans /etc/rc.conf.
Pour charger les modules à la demande (accès au périphérique)
, ajoutez le comme d'habitude avec la commande alias
au fichier /etc/modprobe.conf (/etc/modules.conf
pour les noyaux 2.4). Pour passer des options aux modules que vous chargez
avec le tableau MODULES, ajoutez seulement la ligne contenant
les options appropriées au fichier /etc/modprobe.conf.
lost interrupt
Le kernel refuse de démarrer. Il s'arrête à :
IRQ probe failed for hda hda lost interrupt
Cette erreur apparaît pour certains contrôleurs de disques durs sur les noyaux 2.6.x.
Une façon de la contourner est de passer l'option acpi=off au noyau au
moment du boot.
access deniedquand j'essaye de lire un son ou de jouer un DVD
Ajoutez votre utilisateur aux groupes optical et audio.
# gpasswd -a johndoe optical # gpasswd -a johndoe audio
Déloggez vous, puis reloggez vous en tant qu'utilisateur normal (ex,
johndoe) pour que le changement de groupes soit effectué.
Si vous avez un lecteur de DVD, vous devriez créer le lien symbolique
/dev/dvd vers votre périphérique DVD réel.
Par exemple si vous utilisez udev et votre lecteur de DVD est
/dev/hdc, effectuez les opérations suivantes en tant
que root :
# cat >>/etc/udev/rules.d/00.rules <KERNEL="hdc", NAME="hdc", SYMLINK="dvd" > EOF # /etc/start_udev # mount /dev/pts # mount /dev/shm